Description
EDITO : Et c’est justement le fait inverse qui taraude l’humanité depuis, sans doute, son apparition sur la planète Terre il y a près de 200 000 ans, dans le delta de l’Okawongo (Botswana).
Nous sommes en effet de simples mortels et en avons pleinement conscience.
Et cela génère autant de questions existentielles que d’angoisses.
La mort fascine, la mort terrorise.
Nous supposons que nous sommes les seuls êtres vivants présents sur Terre à en avoir conscience.
Ce qui est un postulat et non une certitude.
Et cette conscience nous amène à nous interroger, sans cesse, sur le sens de notre vie, mais aussi sur l’existence, Ou non, d’une vie après la vie.
Cette interrogation fondamentale fait écho à l’univers lui-même et à une énigme astrophysique : qu’y avait-il quand il n’y avait rien ? Et pour notre mort, nous pourrions dire : qu’y aura-t-il quand il n’y aura plus rien ? L’astrophysicien Hubert Reeves y répond de façon détournée.
Il rappelle que, lorsque l’on sépare l’espace et le temps, l’univers est vieux de 14 milliards d’années.
Et de la soupe primitive s’est progressivement construite une complexité.
Hubert Reeves conclut que nous sommes tous une « fraction de l’univers qui pense ».
Nous ne sommes, par essence, pas dissociables de l’univers qui nous contient.
Cette réfl exion profonde est encore plus vertigineuse que celle du célèbre astronome américain Carl Sagan, qui disait que nous étions « des poussières d’étoiles ».
Une affi rmation vérifi ée par la science, les composants de notre corps étant créés au coeur des étoiles.
Penser nous permet de nous représenter, de nous projeter, mais nous donne également l’illusion d’être unique et nous dissocie des autres Composants de l’univers.
Cela nous amène, en Occident, à nous considérer différemment des insectes, des arbres, des roches ou des autres animaux qui nous entourent.
Nous nous sentons ainsi « spéciaux », « privilégiés », au point, dans certaines croyances et religions, d’établir un lien direct entre un créateur et nous.
L’humain, fi ls de Dieu ? Les peuples premiers n’opèrent pas cette distinction et se voient comme faisant partie d’un tout.
Pour autant, notre capacité à penser nous amène à disserter sur ce vertige de l’âme.
Et il existe une catégorie d’humains qui dit pouvoir lever une partie du voile : les médiums.
Intermédiaires entre le visible et l’invisible, ils seraient ainsi utilisés par des entités de l’au-delà pour nous apporter la preuve de l’immortalité de l’âme.
Celle-ci serait, d’une certaine façon, une fraction de l’univers.
Et irait ainsi de pair avec l’éternité… Erwan Le Courtois Rédacteur en chef Sommaire : Ouvrir son espritActualitésCORPS, SANTÉ, ESPRITPSYCHOTOI et MOI…Ce que notre sexualité dit de nousINTERVIEWDr Bruno Dubos« On ne peut pas avoir de désirsi on n’est que dans l’affectif »CORPSSe « soigner » avecles synchronicitéset la rétrocausalitéSANTÉDe l’ayurvédadans nos assiettesON VOUS PROPOSEBeauté de la peau et des cheveuxQuels compléments choisir ?DÉVELOPPEMENT PERSONNELPUISSANCE DE L’ESPRITÀ la rencontre de notre fée intérieurePUISSANCE DE L’ESPRITHypnose régressiveUne porte vers nos vies passées ? Explorer l’invisibleActualitésGAÏAARCHITECTURES SACRÉESGéobiologie du sacré et géométrie mégalithique :Lorsque l’Invisible devient visible en ArdècheÉNERGIES SUBTILES SYMBOLISMELes 52 cartes à jouerÀ la recherche du sens caché des AnciensRÉALITÉS IMMATÉRIELLESÀ la découverte du Monde imaginalCOSMOSMYTHELes peuples des étoiles d’OrionAU-DELÀ RENCONTRELaurent-Jacques Costa et Philippe FerrerParce qu’on ne vous demande pas d’y croirePEUPLES PREMIERSTRANSMISSIONLe « Rêve » aborigèneUn monde invisible, énergétique et fécondantTRADITIONS VIVANTESChamans, les voix de la guérison Repenser le mondeActualitésCHANGER DE PARADIGMERÉFLEXIONPourquoi la Décroissance ?INTERVIEWFaut-il se fier à la collapsologie ?Entretien critique avec Jean-Paul OuryPERSONNALITÉS INSPIRANTESPORTRAITPierre Rabhi, figure de l’écologie concrète



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