Description
Trésors d’Égypte : Secrets des Pharaons et Richesses Antiques Prévue pour ce printemps, mais à une date toujours inconnue à ce jour, après une vingtaine d’années de travaux, l’ouverture complète et défi nitive du Grand musée égyptien au public est probablement l’événement le plus attendu de ces dernières années par tous les passionnés d’égyptologie du monde entier.
Ce nouveau musée, où sera exposée entre autres et en intégralité la fabuleuse collection d’objets de la tombe de Toutânkhamon, a été en soi un projet qu’on pourrait qualifi er de « pharaonique ».
C’est aussi l’occasion pour nous de vous présenter ses vénérables prédécesseurs, le musée de Boulaq, créé à l’initiative d’Auguste Mariett e et le vénérable musée égyptien du Caire, où l’on retrouve encore l’infl uence française avec Gaston Maspéro.
Après la fin des croisades, les voyageurs occidentaux qui se sont rendus en Égypte en ont fait une description mêlée de fascination et d’exotisme, où réalité et imaginaire étaient souvent confondus.
Si leurs récits sont longtemps restés la principale source d’information sur le pays, celui-ci était surtout pour ces pèlerins en chemin vers Jérusalem une « extension » de la Terre Sainte, une « Terre sanctifi ée » où la Sainte Famille avait trouvé refuge et leur intérêt se portait davantage sur les lieux où elle était passée que sur les vestiges de la civilisation antique.
La piraterie, qui est probablement aussi ancienne que la navigation, était endémique en Méditerranée durant l’Antiquité et elle n’avait pas le statut qu’il lui a été donné à l’époque moderne.
Fonctionnant de concert avec le commerce maritime, pratiquée tout autant que combattue par les États, elle était considérée comme un acte de guerre légitime et elle était même un mode de vie pleinement accepté par certaines nations.
Enfin, si la marine impériale romaine est parvenue à la maîtriser, elle n’a jamais totalement disparu de la Méditerranée, malgré le contrôle de la Mare nostrum par Rome.
Enfin, nous vous invitons à découvrir la nouvelle « Grande Bibliothèque » d’Alexandrie, ou Bibliotheca Alexandria, construite dans les années 1990 à l’emplacement supposé de la bibliothèque antique créée au iiie siècle avant J.
-C.
, et de terminer par escale au temple de Kôm Ombo qui doit sa notoriété au double culte qui fut rendu à Haroëris et Sobek.
Bonne lecture, La rédaction DOSSIER TRÉSORS ÉGYPTIENS Du musée de BoulaqL’HISTOIRE CAPTIVANTE DU PATRIMOINELes défi s de la conservationLe musée de Boulaq, gardien des trésors égyptiensLe musée égyptien du CaireLe plus grand musée égyptologique du mondeLe Grand musée égyptienL’ultime écrin des trésors de Toutânkhamon ARRÊT SUR IMAGEACTUALITÉS DE LA RECHERCHEDécouverte de la momie d’une femme décédée en plein accouchement de jumeaux…95 % des colonnes du temple de Karnak ont été restauréesCULTUREL’Égypte des pharaons De Khéops à Ramsès IILes Orientalistes Ingres, Delacroix, Gérôme…Mari en Syrie Renaissance d’une cité au iiie millénaireÀ lire, à découvrirLa Bibliotheca AlexandrinaDOSSIERÀ la croisée des tempsDU MUSÉE DE BOULAQ AU GRAND MUSÉE ÉGYPTIENRôles et croyances autour de la vache en Égypte AncienneL’Égypte vue par les Occidentaux au Moyen geLes deux visages du temple de Kôm OmboLes origines complexes des rites maçonniques « égyptiens »CIVILISATIONS MÉDITERRANÉENNESLa piraterie dans l’AntiquitéMarc Aurèle,l’empereur philosophe



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